Eco-communication et implication des équipes dans la stratégie RSE

En dehors des pratiques, la mise en place du comportement éthique et responsable remet en cause la culture, l’organisation et les pratiques managériales. La Responsabilité Sociétale des Entreprises est une démarche, surtout un projet d’entreprise considéré comme une stratégie de mutation.

cropped-CAT.png

 

La RSE permet un positionnement, des choix et le changement de pratiques suite à  la prise en compte des impacts de l’activité de l’entreprise sur l’environnement.  Avant tout cela, le dirigeant s’engage ainsi que toute la gouvernance en tant que sponsors du projet.

C’est l’implication de tous, dirigeant, managers et collaborateurs, dans la chaîne de valeur qui fera la réussite de la mutation. La communication autour du projet d’entreprise offre la transparence pour toutes les parties prenantes externes en valorisant les parties prenantes internes et le travail réalisé.

Le management collaboratif

Un article abordant les bénéfices de la mise en place du management collaboratif !

management d équipe CAT.png

La RSE est un outil intéressant pour mettre en place le management de firme adapté à la vision sociétale de l’activité et surtout, la partie comportementale souvent omise par les entreprises. Les pratiques en développement durable et environnementales ne sont pas les seuls leviers de performance d’une entreprise, le facteur Humain doit figuré en première place ! C’est la relation H2H et le projet d’entreprise.

Les dirigeants sont les sponsors d’un projet RSE

Les dirigeants sont les sponsors d’un projet RSE ! De ce fait il faut s’assurer de leur adhésion pour la mutation, car il s’agit bien de conduite de mutation lorsque la RSE se met en place. Les pratiques « développement durable » et environnementales sont bien connues alors que les comportements sont souvent peu ou pas abordés. Un projet RSE se construit autour de la culture, de l’organisation et des pratiques managériales pour la partie comportementale. Les collaborateurs sont sollicités pour co-créer et participer au projet d’entreprise afin d’élaborer une charte. Puis les intervenants externes apportent leurs expertises pour la mise en pratique. La RSE c’est avant tout un levier de performance et une stratégie à mettre en oeuvre.

 Dirigeant éclairé

Les qualités essentielles des leaders

Développer l’intelligence collective, une belle intention qui se doit d’être mise en place par des leaders ayant certaines qualités essentielles. Mieux se connaître pour mieux transmettre et accompagner, savoir se positionner pour mieux trouver sa place et laisser la place aux autres, savoir développer les talents pour de belles collaborations, tout un programme pour les leaders de demain qui sauront faire la différence et s’adapter à l’entreprise apprenante et collaborative.

o is for open

 

 

J’arrête de juger !

Je vous présente l’interview d’Olivier Clerc concernant une pratique si chère aux français !
Juger ! En termes d’ambiance et de savoir-être en entreprise, le jugement peut être néfaste surtout si les personnes sont en concurrence voire en phase de stress. Le QR ou Quotient Relationnel est un élément essentiel pour le bien-être et l’épanouissement relationnel. La cause vient du fait que nous apprenons à parler avant de savoir communiquer…. Olivier Clerc a notamment traduit les livres de Don Miguel Ruiz sur les accords toltèques. Accords repris par CharterAndTeam pour communiquer dans les équipes.

 

Vérification des reportings RSE…. la solution pour valoriser la démarche.

Voici une nouvelle mesure de vérification des reportings RSE.

Le volet social est délicat car il touche la culture, la gouvernance, l’humain, le management et de ce fait, cette vérification aidera les entreprises à valoriser leurs actions. Pour celles dont le volet social n’a pas été abordé au profit d’un rapport Développement Durable, cette vérification permettra de lever le voile sur des pratiques discutables en termes de  management et de gouvernance.

La transition du salarié vers une position de Partie prenante n’est pas accompagnée et n’est pas toujours prise en compte. En effet, la RSE est souvent abordée par les pratiques sans tenir compte des comportements.

Des solutions existent et l’accompagnement est possible. CharterAndTeam propose une solution.

L’économie du partage, la co-création au profit de l’entreprise.

Economie de partage et les nouveaux enjeux de l’entreprise. Voici une stratégie pour l’entreprise du futur !

Le changement est nécessaire pour appréhender le futur. Le dirigeant de demain sera « éclairé » seulement si la collaboration et la co-création sont mises en place. Tous les salariés ont un cerveau ! Les impliquer, leur permettre de s’épanouir au travail, voilà l’enjeu des entreprises de demain. Pour cela, l’Humain est le meilleur investissement et le plus rentable à partir du moment où il trouve sa place, son utilité, son intérêt.

Dirigeant éclairé

La collaboration, un atout majeur dans l’entreprise.

Pour chouchouter le client on libère le salarié :Un article édifiant sur la richesse de l’Humain et du collectif !

Voici l’exemple de ce chef d’entreprise, Christophe Collignon, qui avance le constat qu’il y a autant de cerveaux que de salariés !Les salariés pensent, cogitent, et peuvent se montrer plein de bon sens. C’est justement le bon sens que Monsieur Collignon a mis en avant. Inciter ses collaborateurs à s’impliquer dans l’entreprise pour créer une stratégie de différenciation et se démarquer de la concurrence étrangère, est une approche de la dimension sociétale centrée sur l’Humain.

Bravo Monsieur Collignon, vous confortez la démarche CharterAndTeam dont la méthode permet les projets internes.

management d équipe CAT.png

Les entreprises ayant mis en place la RSE plus performantes !

Les entreprises « vertes » plus performantes en plaçant l’Humain au cœur de l’entreprise.

Les effets de la RSE sur les entreprises peuvent être un vrai levier de performance si l’Humain est considéré comme « première richesse » de l’entreprise. Le changement de culture d’entreprise est nécessaire pour une meilleure transition vers un nouveau Business model de « Stratégie Verte ». Ne pas considérer l’Humain ne peut aboutir à une véritable Responsabilité Sociétale.

Les entreprises écologiquement responsables plus performantes

Les sociétés effectuant des démarches environnementales augmenteraient de 16% la productivité de leurs employés: écolo rime avec performance.

REUTERS/Yuriko Nakao

L’intelligence collective, nouveau levier de performance et nouvel axe de management

Manager une organisation sur d’autres critères que financiers, c’est possible !

L’environnement est incertain et les codes ont changé. Le modèle des 30 glorieuses n’est plus adapté au monde VICA – volatile, incertain, complexe, ambigu – dans lequel nous évoluons. La mondialisation, les changements de comportement et les impacts sur l’environnement ont modifié les règles, les notions de pouvoir.

L’entreprise de demain se doit de s’adapter et pour cela, une nouvelle vision de l’entreprise tant dans l’organisation, la culture ou l’image doit être prise en compte. Tous les salariés de l’entreprise sont concernés, et tous ont leur part d’intelligence à partager pour créer ensemble l’environnement de travail du futur.
L’intelligence collective et les 5 leçons de Nietzsche
Crédit photo : yourbest100.com

 

Les styles de management

L’article posté permet de revoir les différents profils de managers :
Les styles de management

Comment manager une équipe ? Cette question amène différentes réponses en fonction des expériences et compétences de chacun. Les changements culturels et systémiques ont mis en avant ou détrôné certaines pratiques managériales.
En effet, l’Humain n’est pas une machine, la considération de la « personne » dans son ensemble a permis de faire évoluer les pratiques et les relations.

les_styles_de_management_manager_une_équipe

Voici mon commentaire visible en bas de l’article :
« Pour ma part, s’il y a une tendance chez un manager, celui-ci doit adapter son style de management en fonction de l’équipe.Tous les styles de management peuvent être adoptés en fonction des profils, des compétences et de l’expérience. Toute la richesse d’un manager se trouve dans sa capacité à capter les besoins de ses collaborateurs et les amener à évoluer pour à terme, permettre la collaboration, la co-création et la délégation.

Sans oublier que les différents profils de collaborateurs ne se managent pas de la même manière. Les personnes atypiques ne se managent pas de la même manière, certains ont des parcours plus ou moins différents, d’autres ont un profil complètement différent (MBTI ou Process Com).
Les collaborateurs forment un « Profil » d’équipe et le manager doit aussi en tenir compte. Un vision systémique sur la position de l’équipe par rapport au reste de l’entreprise est à prendre en compte. Quel décloisonnement serait il possible pour permettre un dynamique globale ?
C’est vraiment un sujet passionnant.
Christine Aizpurua »

Les Pinocchios ne sont pas toujours des marionnettes !

« Mains sales, poches pleines », voilà une des trois catégories des postulants au Prix Pinocchio ! Il ne s’agit pas de faire semblant, la responsabilité est un fait, une posture, un positionnement éthique. Les bienfaits et de ce fait les gains pour l’entreprise sont nombreux tels que la « Brand Image », la fidélisation, la productivité, l’effet d’expérience.

En revanche, gare aux intrus ! Il y a ceux qui ont trouvé une lessive qui lave plus vert que vert dont les « Greenwashing », ceux qui ne tiennent pas compte des impacts – risques – dégâts sur l’environnement comme les « Une pour tous, tout pour moi » et, la dernière catégorie pour ceux qui ne respectent pas les droits de l’Homme, les « Mains sales, poches pleines ».

Cette année, trois groupes sont montés sur le podium. Toutes les entreprises peuvent être évaluée. Toutes les entreprises doivent tenir compte de leur RSE tant en France qu’à l’étranger. Comme dirait Monsieur Al Gore : « We Are One »

Crédit: Michiel Jelijs/Flickr

Si la culture d’entreprise était un frein à l’innovation ?

Culture d’entreprise et Innovation !

Changer la culture est indispensable pour mettre en place une stratégie verte ou stratégie RSE. Le turn-over et les pratiques liées aux métiers, l’environnement systémique, la mondialisation, autant de facteurs qui font devenir obsolète une culture d’entreprise.
La culture d’entreprise est une ensemble, pourquoi est elle figée alors que le monde est en perpétuel mouvement ?
Changer la culture c’est sortir de la zone de confort derrière laquelle se cache les dirigeants. Changer la culture c’est innover en interne pour une meilleure influence sur l’externe.
Des solutions existent, il suffit de le vouloir

Si la culture d’entreprise devient mortelle, changez-la !

Qui sont les personnes postmodernes ?

Le management des organisations doit prendre en compte l’ensemble des collaborateurs, leurs particularités et l’évolution des mentalités.

Toutes les générations sont concernées depuis les années « Flower, Power ». Il n’y a plus de formatage des profils par les entreprises mais l’effet inverse. Ce sont les individus qui construisent la culture de l’entreprise.

Qui sont les personnes postmodernes ?

Les risques psychosociaux

Le burn-out dans l’entreprise fait partie des risques psychosociaux pouvant aller jusqu’à coûter la santé physique, psychologique voire conduire au suicide. Le burn-out est la conséquence d’un grand stress dont le risque, élevé pour l’humain, positionne l’entreprise comme étant le facteur déclenchant de cet état. Le management est à la source de ce mal. Quand un collaborateur est touché, c’est le signe d’un grand malaise au sein de l’entreprise. Les managers et dirigeants ont alors une responsabilité sociétale envers leurs salariés.
burn-out épuisement professionnel

Les coûts cachés pour l’entreprise

Le mal-être à un coût souvent méconnu des entreprises. Le gain de productivité ne vient pas toujours de la supply chain ou des économies en RH.
Le coût du mal-être au travail est le moyen de mettre en place un projet interne et de retrouver une productivité alliée au bien-être des collaborateurs.

Stress des salariés